Sortie en 2004, le réseaux social Facebook est n’a cessé de grossir. On estime à plus de 350 millions de membres à travers la planète. Simplement, tous les utilisateurs n’ont pas forcément eu la chance d’arriver en 2010. La vie leur à été enlevé trop tôt. Paix à leurs âmes. Facebook et les autres réseaux sociaux ne sont il pas en train de devenir des cimetière à l’ère du numérique ?
Réseaux sociaux des morts
Aujourd’hui, il est de plus en plus fréquent que le système nous propose de reprendre contact avec un ami décédé il y a quelques mois ou nous proposent comme ami potentiel une personne morte. On comprend que Facebook n’est aujourd’hui capable de savoir si une personne est encore vivante.
L’apparition des visages qui nous manquent tant ne nous laisse pas de marbre, il y a toujours une pensée qui nous rémémorent les bons souvenirs.
Mort oui mais pas numériquement
Simplement, il m’est arrivé de répondre à l’une de ces demandes et à mon grand étonnement ma « demande d’amitié » à été accepté. Bien sur, je suis à peu près certains que dans le ciel (s’il existe) il n’y a pas internet, mais il est sur que leurs proches continuent à le faire vivre numériquement.
Vers de nouvelle meurs
Cette anecdote m’a beaucoup fait réfléchir sur les informations personnels stockés sur internet pour les personnes décédés. Est ce un moyen de laisser une trace dans le Web à la manière de wikipedia pour les personnes célèbres ? Est ce une nouvelle manière de leur rendre hommage à l’image de poser des fleurs sur leur tombe ? Je ne sais pas. Une chose est sûr c’est que ce phénomène va vraisemblabement s’accentuer dans les années à venir.
MDR! sFix! Arrête la clop marrante ;)
Franchement sur le coup, le mot rigolé n’est pas celui qui m’est venu à l’esprit.
C’est un thèse de science fiction assez classique, du courant cyberpunk. Une série télé était basé sur le concept : http://fr.wikipedia.org/wiki/Max_Headroom