Accessibilité : qu'est que c'est ?

Accessibilité, voila un terme à la mode en ce moment. On le voit sur toutes les plaquettes des prestataires du Web. Chaque site y va de sa petite page vantant l’accessibilité. Mais, que ce cache derrière ce mot, Tim Berners-Lee en a donné une définition dès les premiers temps du Web :

Mettre le Web et ses services à la disposition de tous les individus, quel que soit leur matériel ou logiciel, leur infrastructure réseau, leur langue maternelle, leur culture, leur localisation géographique, ou leurs aptitudes physiques ou mentales.

Pourquoi en est on arrivé la ?

Le html se voulait alors être le vecteur de cette diffusion d’information de manière universelle. Mais, le Web a très vite été rattrapé par des enjeux commerciaux. Où, il faut absolument avoir le site le plus bling bling possible pour reprendre une expression en vogue en ce moment.

Certains principes ergonomiques commun se retrouve sur la plupart des sites, on trouve par exemple le fil d’ariane, le logo du site avec un lien la page d’accueil, un plan du site, un formulaire de contact. Mais on trouve également des éléments communs qui rendent difficile, l’utilisation des sites par une grande partie de la population, la taille du texte trop petite, des pages s’ouvrant dans des nouvelles fenetres, la nécessité absolue de disposé d’une souris, des contrastes trop faibles, des sites “arbres de noels” qui clignotent dans tous les sens, des pages “optimisé” pour les connexions haut-débit, de l’information contenu uniquement dans des images.

Les référentiels d’accessibilité

Le but des référentielles d’accessibilité des sites Web est de fournir un document pour quels les sites répondent à toutes ces problématiques, pour permettre à tout un chacun d’accéder à la formidable bibliothèque qu’est le Web, de la manière la plus simple qu’il soit.

Dès la fin des années 90, le W3C à pris ces enjeux très aux sérieux fournissant un référentielle établit par un collège d’expert : le WCAG. Malheureusement, de nombreux industriels de la communication n’ont pas pris en compte ce problème, du fait du nombre d’internautes et donc visiteur qui augmenté chaque jour sur leur sites. L’informatique se démocratisé jusque dans les couches les plus populaires. Cependant, cette augmentation masqué un autre phénomène, celui qui à chaque nouvelle version d’un site écartés de nouvelles personnes. On peut estimé aujourd’hui à 30% la part des internautes qui ont des difficultés à regarder les sites actuelles.

Les gouvernements des différents états européens ont compris l’enjeu de ne pas écarté un pourcentage aussi important. Ce n’est pas seulement par seul élan humanitaire, mais plus par pragmatisme économique. Remettre les gens sur le Web, c’est pouvoir dématérialisé aux maximum, et donc réduire les coûts matériels qui sont aujourd’hui devenu inconcevable. Enfin passons, pour une fois que le capitalisme économique fait dans le sociale, il ne faut pas faire la fine bouche.

La réponse de la France

La loi du 11 février 2005 est nait pour répondre à toutes ces problématique, un collège d’expert à rédiger le RGAA, il aura fallut plus de quatre pour obtenir un décret. L’accessibilité ne va plus rester un simple argument commercial sans réalité pour les principaux concernés, mais bien une réalité, enfin espérons le.

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